21 novembre, Témoignage en marge du congrès international sur le terrorisme à Nice

Ce témoignage est passé au JT de 19/20 du jeudi 21 novembre 2019

En 2016, Lucie et sa maman Florence étaient sur la promenade des Anglais, à Nice (Alpes-Maritimes), lors de l’attentat qui aura coûté la vie de 86 personnes. L’adolescente témoigne de son calvaire depuis ce jour.

La ville de Nice (Alpes-Maritimes) reste meurtrie par l’attentat de 2016, qui avait fait 86 morts. La commune accueille à partir du jeudi 21 novembre le congrès international sur le terrorisme afin de rassembler les rescapés d’attentats. 700 personnes venues du monde entier vont pouvoir évoquer leur prise en charge. Certaines victimes déclarent leur traumatisme plusieurs années après l’attentat. C’est le cas de Lucie Marcé. La jeune adolescente pensait pouvoir reprendre une vie normale, mais l’attentat de Nice est toujours présent dans sa tête.

« Je pensais que je pouvais ne plus y penser »

En 2016, Lucie et sa maman Florence étaient sur la promenade des Anglais, à Nice (Alpes-Maritimes), lors de l’attentat. Elles réussissent à échapper au parcours meurtrier du camion. Deux ans plus tard, les images ressurgissent. « Je ne dormais plus, je ne travaillais plus, j’y pensais tout le temps. Je pensais que je pouvais l’enfouir, ne plus y penser, vivre ma vie et passer à autre chose », confie-t-elle. Sa maman a alors contacté un avocat pour constituer un dossier auprès du fonds d’indemnisation aux victimes. Cette année, 150 victimes ont déposé un dossier, trois ans après le drame.

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